Nous serons au Congrès des experts-comptables, à Paris, les 17 et 18 septembre : rencontrons-nous.
En production depuis plus d'un an

La reprise de données de paie,
automatisée et vérifiée.

Vous changez de logiciel de paie ? Une reprise fondée sur la seule DSN est incomplète, parfois fausse, et délicate à lire correctement. PaieSync croise vos DSN avec les bulletins : chaque valeur vérifiée, chaque écart prouvé au centime.

Demander une démoVoir les cas réels →

Sur un seul dossier de huit salariés : près de 1 700 valeurs croisées, une cinquantaine de décisions ; tout le reste concorde.

PaieSync

Aide à la résolution

28
conflits analysés
5
causes identifiées
26
prêts à résoudre
Conflits à résoudre5 causes · 28 conflits analysés · par confiance décroissante, questions en fin de liste

La base de prévoyance tranche B déclarée est le salaire brut entier

Salarié·e : Monsieur Jean Dupont

confiance hautecause : donnée source4 conflits analysés

Chaque mois, de février à mai, la DSN déclare 4 372,94 € en tranche B, soit le salaire brut entier, alors que le bulletin cotise 447,94 € au-delà du plafond. Nous proposons de retenir la base du bulletin sur les quatre périodes.

Bulletins de février à mai : brut 4 372,94 €, plafond 3 925,00 €, ligne Complémentaire Tranche 2 sur une base de 447,94 €.

Résoudre les 4 conflits en retenant le bulletin

Le temps de travail déclaré n'est pas celui du contrat

Salarié·e : Monsieur Jean Dupont

confiance hautecause : donnée source3 conflits analysés

De mars à mai, la DSN déclare 151,67 heures quand le bulletin décompte 169,00 heures, les 17,33 heures majorées du contrat comprises. Nous proposons de retenir la durée du bulletin sur les trois périodes.

Bulletins de mars à mai : 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées, soit 169,00 heures décomptées.

Résoudre les 3 conflits en retenant le bulletin

Le montant de cotisation prévoyance de janvier diffère de 4,34 €

Salarié·e : Monsieur Jean Dupont

confiance moyennecause : donnée source1 conflit analysé

Le bulletin de janvier imprime 61,35 € quand la DSN déclare 65,69 €, la valeur sur laquelle les deux sources s'accordent dès février. Nous proposons la valeur déclarée.

Janvier : bulletin 61,35 €, DSN 65,69 €.

Résoudre le conflit de Monsieur Jean Dupont (janv. 2025) en retenant la DSN

Le rapport de l'assistant sur un autre dossier : les écarts regroupés par cause, la correction prête, la validation en un clic.

Pourquoi la DSN seule ne suffit pas

Tout le marché sait importer une DSN. Le problème n'est pas l'import : c'est ce que la DSN déclare, ce qu'elle ne porte pas, et la façon dont il faut la lire. Quatre familles de cas, toutes observées en production.

1

Des valeurs déclarées fausses

Une base de cotisation qui ne peut pas exister, une durée qui n'est pas celle du contrat : la DSN peut déclarer faux, et une reprise l'importe en silence.

Voir les cas →
2

Des données absentes

Le plafond appliqué, les compteurs, les éléments variables, et parfois des mois entiers absents du dossier. L'import DSN seul ne peut pas savoir ce qui lui manque.

Voir les cas →
3

Des déclarations justes, qu'il faut savoir lire

La DSN a souvent raison, encore faut-il la lire correctement : paie d'embauche déclarée le mois suivant, sommes multi-bulletins, bases négatives légitimes, re-déclarations à zéro.

Voir les cas →
4

Des incohérences qu'aucune source seule ne montre

Chaque fichier peut être cohérent seul, et le dossier incohérent. Seule la confrontation le révèle, et un bon contrôle sait aussi ne pas alerter.

Voir les cas →

L'assistant de résolution

Des écarts aux causes

Une reprise génère des dizaines de points à vérifier. L'assistant regroupe les écarts par cause et propose pour chacune la correction, justifiée par le bulletin et la DSN. Chaque montant renvoie à sa pièce : le bulletin s'ouvre à la page exacte, la valeur entourée. Vous validez, ligne par ligne ou toute une cause d'un coup.

Sur un dossier d'une trentaine de salariés, l'assistant a ramené près de 300 points à vérifier à 18 causes à trancher.

Dix-huit vraies anomalies, neutralisées avant la mise en production ; sur un dossier sain, tout concorde et vous ne validez que l'essentiel.

L'assistant ne saisit jamais une valeur qu'aucune source n'atteste.
Les données nominatives ne sont jamais transmises au modèle.
Chaque proposition se vérifie d'un clic sur la source : c'est vous qui validez.

L'assistant s'appuie sur des modèles d'IA ; il travaille comme un gestionnaire : chaque proposition part des documents du dossier.

PaieSync

Le temps de travail déclaré n'est pas celui du contrat

Salarié·e : Monsieur Jean Dupont

confiance hautecause : donnée source3 conflits analysés

champ : Temps de travail effectif

De mars à mai, la DSN déclare 151,67 heures quand le bulletin décompte 169,00 heures, les 17,33 heures majorées du contrat comprises. Nous proposons de retenir la durée du bulletin sur les trois périodes.

Bulletins de mars à mai : 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées, soit 169,00 heures décomptées.

Explication détaillée

Le contrat prévoit 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées chaque mois, soit 169,00 heures : c'est le décompte imprimé sur chaque bulletin, identique sur toute la période.

La DSN ne déclare que la base de 151,67 heures. Reprendre cette valeur ferait basculer le salarié sur une durée que son contrat ne prévoit pas, et fausserait le suivi du temps de travail dès le premier mois de paie dans le nouveau logiciel.

Ce qui le prouve

  • 151,67 heures de base plus 17,33 heures majorées égalent 169,00 heures.
  • La DSN déclare 151,67 heures chaque mois, la seule base.
RessourcePériodeBulletin proposéDSN
Monsieur Jean Dupontmai 2025169,00151,67Retenir le bulletinÉcarter
avr. 2025169,00151,67Retenir le bulletinÉcarter
mars 2025169,00151,67Retenir le bulletinÉcarter
Résoudre les 3 conflits en retenant le bulletin

Une cause documentée : le diagnostic, la preuve chiffrée, et la correction à valider ligne par ligne ou toute la cause d'un coup.

Cas réels

Mesurés sur des dossiers en production.

Le brut doublé pendant dix mois

Six déclarations, quatre fichiers DSN, treize mois : le brut d'un même mois s'est écrit en morceaux, et pendant dix mois l'état déclaré valait le double de la paie réelle. La vérité DSN dépend du jour où on la lit ; le bulletin imprimait la bonne valeur dès le premier jour.

Lire le cas →

Quarante-cinq déclarations fausses, neutralisées une à une

Chez une dizaine de salariés, mois après mois, la base tranche 2 déclarée était le salaire brut entier, pour des salaires tous sous le plafond. Le bulletin prouve l'impossibilité ; les 45 valeurs ont été tranchées à zéro, chacune justifiée.

Lire le cas →

Le plafond qui n'existe presque jamais en DSN

Temps partiel, embauche en cours de mois : les tranches dépendent du plafond proratisé. Sur près de 1 800 plafonds mensuels suivis, à peine une soixantaine sont déclarés en DSN ; le bulletin, lui, l'imprime chaque mois.

Lire le cas →
Tous les cas réels

Comment ça marche

1
Import
Déposez les bulletins PDF et les fichiers DSN de l'ancien logiciel.
2
Extraction
PaieSync lit chaque bulletin par OCR, identifie les rubriques et les rattache au bon salarié et à la bonne période.
3
Réconciliation
Les données extraites des bulletins sont croisées avec les DSN. Les concordances sont validées, les écarts signalés.
4
Revue assistée
L'assistant a déjà regroupé les écarts par cause et préparé les corrections, justifiées par le bulletin et la DSN. Le gestionnaire valide, ligne par ligne ou toute une cause d'un coup, et garde la décision.
5
Export
Les données validées sont exportées dans le format attendu par le logiciel cible : CSV, API, ou format spécifique.
Voir la solution en détail

Complémentaire à votre moteur de paie

PaieSync ne produit pas de bulletins, ne calcule pas de cotisations, ne gère pas de DSN. Son rôle : extraire par OCR les données de l'ancien système, les croiser avec la DSN, et produire un jeu de données propre et vérifié que votre logiciel peut consommer directement.

Ancien logiciel
Bulletins PDF + DSN
PaieSync
Extraction + Réconciliation
Nouveau logiciel
Données validées

PaieSync intègre un moteur OCR spécialisé pour les bulletins de paie français : chaque rubrique est identifiée, catégorisée, positionnée, et se vérifie d'un clic sur le bulletin d'origine.

Fonctionne avec les bulletins Silae, PayFit, Cegid, Sage, OpenPaye…

Pour les cabinets d'expertise comptable
Changez de logiciel de paie sans risque : PaieSync fiabilise la reprise de données et prouve chaque écart avant la mise en production.
Pour les éditeurs de paie

Votre import charge, PaieSync vérifie et résout.

Votre import DSN alimente votre moteur. PaieSync s'intègre dans votre parcours de reprise pour vérifier chaque valeur contre les bulletins, compléter ce que la DSN ne porte pas, et traiter les écarts avant l'entrée en production. Disponible en intégration API (en production chez un éditeur français depuis plus d'un an) et en marque blanche (OEM).

Parlons intégration →

Éprouvé en production

Utilisé depuis plus d'un an par un éditeur de logiciel de paie français pour la reprise d'historique de ses nouveaux clients.

+1 an
en production continue
97%
des valeurs concordent d'emblée, sur un dossier type
Au centime
chaque écart chiffré et prouvé

Prêt à voir PaieSync sur un vrai dossier ?

Une démo de 30 minutes, sur vos propres données si vous le souhaitez.

Demander une démo

Nous serons au Congrès des experts-comptables, à Paris, les 17 et 18 septembre : rencontrons-nous.