Vous changez de logiciel de paie ? Une reprise fondée sur la seule DSN est incomplète, parfois fausse, et délicate à lire correctement. PaieSync croise vos DSN avec les bulletins : chaque valeur vérifiée, chaque écart prouvé au centime.
Sur un seul dossier de huit salariés : près de 1 700 valeurs croisées, une cinquantaine de décisions ; tout le reste concorde.
Salarié·e : Monsieur Jean Dupont
Chaque mois, de février à mai, la DSN déclare 4 372,94 € en tranche B, soit le salaire brut entier, alors que le bulletin cotise 447,94 € au-delà du plafond. Nous proposons de retenir la base du bulletin sur les quatre périodes.
Bulletins de février à mai : brut 4 372,94 €, plafond 3 925,00 €, ligne Complémentaire Tranche 2 sur une base de 447,94 €.
Résoudre les 4 conflits en retenant le bulletinSalarié·e : Monsieur Jean Dupont
De mars à mai, la DSN déclare 151,67 heures quand le bulletin décompte 169,00 heures, les 17,33 heures majorées du contrat comprises. Nous proposons de retenir la durée du bulletin sur les trois périodes.
Bulletins de mars à mai : 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées, soit 169,00 heures décomptées.
Résoudre les 3 conflits en retenant le bulletinSalarié·e : Monsieur Jean Dupont
Le bulletin de janvier imprime 61,35 € quand la DSN déclare 65,69 €, la valeur sur laquelle les deux sources s'accordent dès février. Nous proposons la valeur déclarée.
Janvier : bulletin 61,35 €, DSN 65,69 €.
Résoudre le conflit de Monsieur Jean Dupont (janv. 2025) en retenant la DSNLe rapport de l'assistant sur un autre dossier : les écarts regroupés par cause, la correction prête, la validation en un clic.
Tout le marché sait importer une DSN. Le problème n'est pas l'import : c'est ce que la DSN déclare, ce qu'elle ne porte pas, et la façon dont il faut la lire. Quatre familles de cas, toutes observées en production.
Une base de cotisation qui ne peut pas exister, une durée qui n'est pas celle du contrat : la DSN peut déclarer faux, et une reprise l'importe en silence.
Voir les cas →Le plafond appliqué, les compteurs, les éléments variables, et parfois des mois entiers absents du dossier. L'import DSN seul ne peut pas savoir ce qui lui manque.
Voir les cas →La DSN a souvent raison, encore faut-il la lire correctement : paie d'embauche déclarée le mois suivant, sommes multi-bulletins, bases négatives légitimes, re-déclarations à zéro.
Voir les cas →Chaque fichier peut être cohérent seul, et le dossier incohérent. Seule la confrontation le révèle, et un bon contrôle sait aussi ne pas alerter.
Voir les cas →Des écarts aux causes
Une reprise génère des dizaines de points à vérifier. L'assistant regroupe les écarts par cause et propose pour chacune la correction, justifiée par le bulletin et la DSN. Chaque montant renvoie à sa pièce : le bulletin s'ouvre à la page exacte, la valeur entourée. Vous validez, ligne par ligne ou toute une cause d'un coup.
Sur un dossier d'une trentaine de salariés, l'assistant a ramené près de 300 points à vérifier à 18 causes à trancher.
Dix-huit vraies anomalies, neutralisées avant la mise en production ; sur un dossier sain, tout concorde et vous ne validez que l'essentiel.
L'assistant s'appuie sur des modèles d'IA ; il travaille comme un gestionnaire : chaque proposition part des documents du dossier.
Salarié·e : Monsieur Jean Dupont
champ : Temps de travail effectif
De mars à mai, la DSN déclare 151,67 heures quand le bulletin décompte 169,00 heures, les 17,33 heures majorées du contrat comprises. Nous proposons de retenir la durée du bulletin sur les trois périodes.
Bulletins de mars à mai : 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées, soit 169,00 heures décomptées.
Explication détaillée
Le contrat prévoit 151,67 heures de base et 17,33 heures majorées chaque mois, soit 169,00 heures : c'est le décompte imprimé sur chaque bulletin, identique sur toute la période.
La DSN ne déclare que la base de 151,67 heures. Reprendre cette valeur ferait basculer le salarié sur une durée que son contrat ne prévoit pas, et fausserait le suivi du temps de travail dès le premier mois de paie dans le nouveau logiciel.
Ce qui le prouve
| Ressource | Période | Bulletin proposé | DSN | |
|---|---|---|---|---|
| Monsieur Jean Dupont | mai 2025 | 169,00 | 151,67 | Retenir le bulletinÉcarter |
| avr. 2025 | 169,00 | 151,67 | Retenir le bulletinÉcarter | |
| mars 2025 | 169,00 | 151,67 | Retenir le bulletinÉcarter |
Une cause documentée : le diagnostic, la preuve chiffrée, et la correction à valider ligne par ligne ou toute la cause d'un coup.
Mesurés sur des dossiers en production.
Six déclarations, quatre fichiers DSN, treize mois : le brut d'un même mois s'est écrit en morceaux, et pendant dix mois l'état déclaré valait le double de la paie réelle. La vérité DSN dépend du jour où on la lit ; le bulletin imprimait la bonne valeur dès le premier jour.
Lire le cas →Chez une dizaine de salariés, mois après mois, la base tranche 2 déclarée était le salaire brut entier, pour des salaires tous sous le plafond. Le bulletin prouve l'impossibilité ; les 45 valeurs ont été tranchées à zéro, chacune justifiée.
Lire le cas →Temps partiel, embauche en cours de mois : les tranches dépendent du plafond proratisé. Sur près de 1 800 plafonds mensuels suivis, à peine une soixantaine sont déclarés en DSN ; le bulletin, lui, l'imprime chaque mois.
Lire le cas →PaieSync ne produit pas de bulletins, ne calcule pas de cotisations, ne gère pas de DSN. Son rôle : extraire par OCR les données de l'ancien système, les croiser avec la DSN, et produire un jeu de données propre et vérifié que votre logiciel peut consommer directement.
PaieSync intègre un moteur OCR spécialisé pour les bulletins de paie français : chaque rubrique est identifiée, catégorisée, positionnée, et se vérifie d'un clic sur le bulletin d'origine.
Fonctionne avec les bulletins Silae, PayFit, Cegid, Sage, OpenPaye…
Votre import DSN alimente votre moteur. PaieSync s'intègre dans votre parcours de reprise pour vérifier chaque valeur contre les bulletins, compléter ce que la DSN ne porte pas, et traiter les écarts avant l'entrée en production. Disponible en intégration API (en production chez un éditeur français depuis plus d'un an) et en marque blanche (OEM).
Parlons intégration →Utilisé depuis plus d'un an par un éditeur de logiciel de paie français pour la reprise d'historique de ses nouveaux clients.
Une démo de 30 minutes, sur vos propres données si vous le souhaitez.
Demander une démoNous serons au Congrès des experts-comptables, à Paris, les 17 et 18 septembre : rencontrons-nous.